
Le baiser devant le miroir (James Whale, 1933)
Le dilemme moral devant lequel se retrouve le personnage de l'avocat est intéressant et la mise en scène plutôt fluide. Seulement, le film est plombé par une théâtralité dans l'interprétation très exagérée (la séquence du procès vire rapidement au risible ne faisant que confirmer le faible niveau des acteurs) et un dénouement en forme de happy-end tristement conventionnel. Un constat d'autant plus dommageable que les premières minutes (jusqu'à l'assassinat) laissent entrevoir quelque chose de plus stimulant.