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La septième porte
(André Zwobada, 1947)

Ce conte arabe se déroulant au Maroc est une évocation intéressante de la jeunesse que l'on croit éternelle. Fonctionnant sur un principe circulaire, l'ensemble manque réelle de vigueur et, malgré le duo Aurenche-Bost, d'une véritable assise narrative. On regrette également que les acteurs (exception faite du toujours excellent Jean Servais) soient aussi fades et peu crédibles. Daté et ennuyeux.


Croisières sidérales
(André Zwobada, 1942)

Unique film français de science-fiction produit durant la guerre, Croisières sidérales est une réjouissante curiosité. Si la mise en scène peut paraître un peu empesée et l'interprétation inégale (si Julien Carette cabotine joyeusement, le reste de la distribution peine à convaincre), il faut souligner les dialogues malicieux (et parfois lourds de sens sur la situation politique du moment) et une imagination débordante, toujours soutenue par des idées très rationnelles, qui fait immanquablement penser à du Jules Verne. Bref, cette tentative de genre à la française s'avère être une bonne surprise, pleine de charme et de fantaisie.