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Track 29
(Nicolas Roeg, 1988)

Un film bien curieux, mal aimable, dans lequel Roeg ausculte autant le modèle familial américain (et son explosion) que le traumatisme intérieur de son personnage principal. En ce sens, le cinéaste poursuit le sillon emprunté avec des films comme Don't Look Now ou Bad Timing. Et comme dans ces œuvres, le résultat s'avère aussi intéressant que bancal. L'ambition est notable mais l'hystérie quasi-permanente (le personnage de Gary Oldman bien sûr mais également Theresa Russell, femme-enfant insupportable) peut achever les spectateurs les plus aguerris.


Enquête sur une passion (Nicolas Roeg, 1980)

Si la narration peut paraître ambitieuse de prime abord, le film se noie progressivement dans un exercice de style assez barbant alors que l'intrigue en elle-même pouvait s'avérer passionnante. Bad Timing dure facilement une demi-heure de trop pour se terminer de manière assez sordide. Au final, le titre français traduit bien la prétention du film. Roeg a fait bien plus intéressant.