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The Boxer
(Shuji Terayama, 1977)

Un film d'une facture classique comparé aux oeuvres les plus célébrées de Terayama. La faute peut-être à un univers (la boxe) qui sied moins à la flamboyance visuelle à laquelle le cinéaste nous a habitué. Hormis les scènes du restaurant et ses personnages hauts en couleurs qu'un Fellini n'aurait pas reniés, The Boxer apparaît routinier. L'histoire n'est d'ailleurs pas crédible une seconde.


Le labyrinthe d'herbes
(Shuji Terayama, 1979)

Quiconque a vu le sublime Cache-cache pastoral connait le sens esthétique inouï de Terayama. Ici, en 40 minutes, le cinéaste déploie le même savoir-faire surréaliste où l'ahurissante composition des plans le dispute à l'entêtante musique, personnage à part entière. L'intrigue importe finalement peu dans ce grand film cérébral qui se regarde comme un poème. Un poème expérimental jamais pédant dont les images restent durablement en tête (notamment ce dernier quart halluciné).