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Nu comme un ver
(Léon Mathot, 1933)

La verve du chansonnier Georges Milton parvient à maintenir le film au rang de sympathique comédie. Un temps du moins. En effet, à mesure que les péripéties du riche s'étant fait pauvre pour prouver au monde qu'il ne doit sa situation à personne d'autre qu'à lui-même s'accumulent, Nu comme un ver perd en intérêt et en rythme, égrainant avec plus ou moins de pertinence les clichés. En somme, du cinéma plan-plan sans originalité ni fulgurances.


L'homme à abattre
(Léon Mathot, 1937)

La mansuétude de Vecchiali interroge. Sans être à proprement parler un film anonyme, il ne parvient cependant jamais à trouver le juste ton et son équilibre. L'intrigue sur fond d'espionnage franco-allemand ennuie, la romance ne convainc guère et l'humour aux accents détachés ne fonctionne pas (plus ?). En résulte une œuvre à la facture classique, sans génie. Les acteurs, Jules Berry en tête, ne sont pas particulièrement inspirés. Tombé logiquement dans l'oubli.