Affichage des articles dont le libellé est Nicholas Ray. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicholas Ray. Afficher tous les articles


Secret de femme
(Nicholas Ray, 1949)

Gloria Grahame est sublime (et pour cause, puisqu'elle était alors la femme du réalisateur) et Melvyn Douglas excellent. Pour le reste, le film déçoit. Parce que les ressorts de l'intrigue et les enjeux dramatiques sont d'une lourdeur rédhibitoire d'abord (le scénario d'Herman Mankiewicz manque singulièrement de vie et d'inspiration) ; parce que la structure narrative en flashbacks n'apporte rien ensuite ; parce que la mise en scène de Nicholas Ray est d'une platitude rare enfin. Une déception.


La femme aux maléfices (Nicholas Ray, 1950)

Les acteurs sont épatants, la mise en scène élégante mais l'ensemble est terriblement convenu. Les peines de cœur, l'arrivisme de la grande bourgeoisie, tout ça est d'un ennui insondable. La filmographie de Nicholas Ray recèle de bien des pépites, de fulgurances qui marquent durablement le spectateur, mais il n'est pas parvenu (n'a pas cherché ?) ici à transcender son sujet. On est bien loin de ses plus grandes réussites.