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La main à couper (Etienne Périer, 1974)

Film policier au dénouement alambiqué mais très bien servi par sa distribution (Blier, Serrault, Bouquet et Léa Massari). Le thème musical omniprésent (surtout dans la première partie) agace quelque peu et le rythme n'est pas des mieux tenus. En somme, Etienne Périer fournit un travail respectable, sans fulgurance ni véritable faiblesse.

Un si joli village (Etienne Périer, 1979)

Une chronique provinciale sur fond de fait divers tout à fait réussie dans laquelle Victor Lanoux livre sans doute la meilleure prestation de sa carrière. Fort intelligemment c'est moins l'enquête que le climat et les relations entre les personnages qui intéressent le cinéaste. Cinéaste qui réalise d'ailleurs ici une œuvre plus pénétrante que tout le cinéma de Chabrol.