Affichage des articles dont le libellé est Jean Rollin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean Rollin. Afficher tous les articles


Lèvres de sang
(Jean Rollin, 1975)

Certes handicapé par la nullité des acteurs et des dialogues très superficiels, Lèvres de sang n'en est pas moins un film entêtant. Sans atteindre la beauté sépulcrale de La rose de fer, le chef-d'œuvre de Rollin, il faut tout de même souligner la capacité du cinéaste à faire vivre un imaginaire et à composer des plans parfois obsédants. On pense notamment à ces scènes au milieu des ruines du Château Gaillard, au Père-Lachaise ou dans un Paris aujourd'hui révolu.


La rose de fer (Jean Rollin, 1973)

Un film à part. Si le jeu des acteurs peut sembler un peu théâtral ce film se distingue avant tout par sa poésie macabre, par l'incroyable caractère hypnotique des déambulations baudelairiennes des héros. Il faut certes adhérer au projet sous peine d'y voir une véritable purge mais l'audace de l'auteur est à souligner. Difficile de passer sous silence également le charme (pour ne pas dire plus) de Françoise Pascal. Rare et remarquable.