Affichage des articles dont le libellé est Sergio Gobbi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sergio Gobbi. Afficher tous les articles

La nuit du risque (Sergio Gobbi, 1986)

Le plus grand film RPR de l’histoire du cinéma. Tout simplement. Toubon, Séguin, Pasqua, Messmer, Alliot-Marie… ils sont tous là ! Le film nous emmène jusqu’à la permanence du parti chiraquien du Val-de-Marne, sur le périph’ de nuit pour combattre des gauchistes à coupe mulet ou dans le métro pour une séquence d’anthologie où notre héros et son ennemi partent de Porte des Lilas pour arriver la station suivante à… Porte des Lilas. Un monument de nullité certes mais un témoignage assez éclairant des mœurs politiques des années 80.

L’arbalète (Sergio Gobbi, 1984)

Des « viets » qui se bastonnent avec des arabes dans des terrains vagues, Daniel Auteuil en santiags et veste de cuir, Marcel Bozzuffi en officier sympathisant de l’OAS, des néo-nazis qui vivent dans des caravanes, le sida qui fait des ravages parmi les putes… la France de 1984 a du plomb dans l’aile. Gobbi filme un nanar bien de chez nous qui se fout autant du rythme que du scénario avec un plaisir presque coupable. Auteuil en Dirty Harry qui a vu Taxi Driver et Cruising se débrouille comme il peut. Quant à Marisa Berenson, la décennie précédente, elle tournait avec Visconti et Kubrick.