
Sam suffit (Virginie Thévenet, 1992)
L'ambition de la cinéaste (nous montrer le difficile parcours d'une marginale désireuse de retrouver un semblant de vie ordinaire) est louable mais le film reste inabouti. La jeune Aure Atika est très investie (et fort jolie) mais son interprétation est inégale et le scénario n'échappe pas à la caricature. Finalement, c'est surtout son caractère documentaire sur les « années-sida » et les personnages incarnés par le tandem Chabrol-Balmer qui retiennent l'attention.












