
Le vent de la liberté (Marta Meszaros, 1973)
Chronique pleine d'amertume dans laquelle, malgré les promesses d'une société égalitaire, la question de la lutte des classes n'est jamais résolue. Dans la Hongrie communiste que nous dépeint la cinéaste, prolétaires et intellectuels ne vivent pas ensemble, s'évitent, se méprisent. On songe à ces dernières minutes où chacun s'aperçoit que rien ne saurait briser la barrière sociale ; la beauté de l'actrice principale accentuant la cruauté du constat. Meszaros oblige, c'est aussi un portrait sensible de la condition féminine de l'époque. Joli film.













