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Le dernier saut
(Edouard Luntz, 1970)

Synopsis: l'amitié qui se noue entre deux personnages antipathiques, pour ne pas dire deux salauds. Deux acteurs réputés, Ronet et Bouquet, pour un résultat plus que médiocre. Les dialogues pourtant signés Antoine Blondin sont sans saveur, le développement des personnages mécanique et sans nuance. Luntz ne parvient jamais à faire de son film autre chose qu'une rencontre entre ses deux têtes d'affiche. Et Cathy Rosier ne sert strictement à rien.


Enfants des courants d'air
(Edouard Luntz, 1959)

Les bidonvilles du nord de Paris filmés avec un vernis ultra-réaliste. Les acteurs sont amateurs ce qui ajoute à l'aspect documentaire du récit. A travers les yeux d'un enfant de 8 ou 10 ans, le réalisateur capte des instants de vie entre toilette dérisoire, jeux dans les terrains vagues, habitations précaires, la détresse d'un enfant démuni face au malaise de son grand-père... jusqu'à cet appel final déchirant. Vingt-cinq minutes belles et glaçantes.