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Merci d'avoir été ma femme (Alan J. Pakula, 1979)

Un film fort curieux dans la carrière de Pakula tant le sujet parait assez étranger à son cinéma (on aurait davantage imaginé un Mazursky réaliser un film comme Starting Over). Il n'en demeure pas moins que la mélancolie qui imprègne le récit est typique du Nouvel Hollywood, l'écriture de James L. Brooks peignant à merveille la crise existentielle qui s'empare des personnages principaux (Burt Reynolds touchant). Un joli film romantique en dépit d'une mise en scène anonyme.

Présumé innocent (Alan J. Pakula, 1990)

Thriller judiciaire excessivement poussif dont l'intrigue, délayée deux heures durant, est contenue dans le seul monologue introductif. Dès lors, peu importe la présence de la superstar qu'était à cette époque Harrison Ford (bon, bien sûr). Le twist final est une facilité scénaristique un peu racoleuse qui n'arrange pas le triste constat qui s'impose: le Pakula des années 70 était loin.