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Le parfum de la dame en noir (Louis Daquin, 1949)

Adaptation terne et routinière du célèbre roman de Gaston Leroux. Si Serge Reggiani compose un Rouletabille convaincant il est hélas bien trop esseulé au sein d'une distribution médiocre (oui car Marcel Herrand n'a finalement été bon que dans Les enfants du paradis). Pour l'anecdote, on y voit Piccoli et Carmet jeunes. C'est dire l'intérêt très limité du film.

Le voyageur de la Toussaint (Louis Daquin, 1943)

Film un peu mollasson dont n'émerge guère que la figure altière et froide de Gabrielle Dorziat, magnifique en mère blessée par la trajectoire de son fils. Le reste demeure classique et hautement conventionnel d'autant que Jules Berry incarne une énième crapule sans beaucoup de variété et que le jeune Jean Desailly traîne sa mine abattue avec bien peu de nuance.