
J'attends (Koreyoshi Kurahara, 1957)
Une imagerie résolument empruntée au film noir mais J'attends est en réalité un mélodrame déchirant sur deux âmes perdues et la rencontre de ces deux solitudes. Pour son premier film, Kurahara fait déjà preuve d'un sens esthétique et d'une maîtrise de la narration remarquables. Les deux acteurs principaux sont très bons, en particulier le talentueux Yujiro Ishihara, déjà excellent dans Passions juvéniles l'année précédente. Encore un exemple de l'extraordinaire richesse du cinéma nippon.