Quei due
(Gennaro Righelli, 1935)

La mise en scène est académique mais l'abattage des frères De Filippo est délectable et le charme d'Assia Noris indéniable. Si c'est parfois poussif et par certains aspects plutôt vieillot, il faut souligner que deux ou trois séquences sont irrésistibles de drôlerie (l'invitation chez le psychopathe, le suicide avorté...). Fascisme oblige, tout cela est bien inoffensif. A noter pour l'anecdote, l'apparition de la jeune Anna Magnani.