Veuve, mais pas trop...
(Jonathan Demme, 1988)

L'éclatante beauté de Michelle Pfeiffer et un premier tiers intéressant sur l'univers de la mafia vu du côté domestique ne sauraient faire oublier la façon dont le film prend progressivement des atours de comédie lourdingue. L'originalité initiale du scénario se trouve ainsi diluée par une attitude désinvolte et des situations à la limite du grotesque (les quinze dernières minutes tutoient le ridicule). Certes, c'est une époque ; certes, le film n'épouse pas les canons du cinéma mainstream ; mais en l'état c'est surtout laborieux.