
Mademoiselle s'amuse (Jean Boyer, 1947)
Monument de bêtise et de niaiserie, soigneusement emballé avec des phrases toutes faites et prétendument spirituelles. On comprend aisément que, au sortir de la guerre, les Français avaient sans doute besoin de se changer les idées mais tout est ici tellement mauvais qu'on se fait violence pour tenir jusqu'au bout. Gisèle Pascal, mignonne comme l'était Danielle Darrieux dix ans auparavant, est insupportable, tout comme les passages musicaux. Et ce n'est pas l'apparition d'Henri Salvador au sein de l'orchestre de Ray Ventura qui change quoi que ce soit.