
Le 84 prend des vacances (Léo Joannon, 1950)
La qualité française dénoncée par Truffaut et consorts dans ce qu'elle a de plus lénifiant... Un monument de stupidité et de lourdeur durant lequel la succession de gags pas drôles et de péripéties ineptes achèvent petit à petit le spectateur. Quant à l'argument fondateur (un conducteur de bus prend en chasse la voiture dans laquelle sa femme s'enfuit avec son amant), il traduit bien les intentions vaudevillesques des auteurs ; avec toutes les caricatures d'usage. Nul.