
Chicago Calling (John Reinhardt, 1951)
La présence de Dan Duryea ainsi que l'introduction réaliste sont deux motifs qui laissent penser qu'il s'agit d'un film noir. Il n'en est rien. Nous avons là un drame familial bouleversant qui parle de déclassement social, du couple et de l'amour filial. L'acteur principal, habitué aux rôles de salaud et/ou de sociopathe, livre une prestation à contre-emploi d'une justesse remarquable. En somme, brillant par sa concision et son humanisme, Chicago Calling est un bijou hélas oublié de série B.