La septième porte
(André Zwobada, 1947)

Ce conte arabe se déroulant au Maroc est une évocation intéressante de la jeunesse que l'on croit éternelle. Fonctionnant sur un principe circulaire, l'ensemble manque réelle de vigueur et, malgré le duo Aurenche-Bost, d'une véritable assise narrative. On regrette également que les acteurs (exception faite du toujours excellent Jean Servais) soient aussi fades et peu crédibles. Daté et ennuyeux.