Après l'amour
(Léonce Perret, 1931)

La noblesse des sentiments ne saurait sauver ce film de l'ennui. Dieu que tout cela est lourd, laborieux et poussiéreux ! La mise en scène (hormis l'escapade à la mer) est statique pour ne pas dire purement illustrative, l'interprétation exagérément théâtrale et personne ne se donne la peine de croire au dénouement. La version de Maurice Tourneur, tournée quinze ans plus tard, n'est guère plus convaincante à ceci près que Pierre Blanchar est moins ridicule de Victor Francen.