La machine à tuer les méchants
(Robert Rossellini, 1952)

Cette incursion pour le moins surprenante de Rossellini dans le genre comique ne convainc qu'à moitié. L'originalité de l'argument ainsi que la charge sur l'égoïsme et la cupidité des notables sont à mettre au crédit du film. Cependant, la lourdeur de l'interprétation (tous sont amateurs) et son aspect répétitif finissent par avoir raison de la patience du spectateur. Si bien qu'au final, on comprend mieux pourquoi La macchina... est rarement cité lorsqu'on évoque le pape du néo-réalisme italien.