
Sixième étage (Maurice Cloche, 1941)
Comédie aux accents mélodramatiques, le film manque un peu d'équilibre et, pour tout dire, d'une écriture véritablement aboutie. Il y a de beaux moments (comme cet échange entre Pierre Larquey et celui qui espère être son gendre) mais l'ensemble paraît terriblement artificiel. D'autant que Maurice Cloche n'est pas un cinéaste doté d'un sens visuel particulièrement remarquable. Très loin des considérations politiques de son temps, Sixième étage n'est pas non plus cette fantaisie délicieuse qu'on aurait pu attendre.