Gardez le sourire
(Paul Fejos, 1933)

On aurait pu croire que les premiers instants ouvraient la voie à un film intéressant sur la crise et ses conséquences sur les personnages. Il n'en est rien. A la place, on nous propose une bluette à la limite du supportable. Ce que l'on voudrait nous faire passer pour de l'insouciance n'est que mièvrerie. Plus sonore que parlant, Gardez le sourire n'est pas non plus un aboutissement technique remarquable. D'autant plus décevant que Solitude était un jalon important du muet.