Ce soir, rien de nouveau
(Mario Mattoli, 1942)

Lacrymal. Voilà l'adjectif qui sied sans doute le mieux à ce mélodrame assez pesant dont émergent tout de même quelques beaux moments et un sens indéniable de la cinématographie chez Mattoli. En effet, contexte politique oblige, les obligations du scénario corsètent le film. Mais cela n'empêche pas des élans qui évoquent rien de moins que Borzage (qu'on songe aux dernières secondes, superbes), ce qui devrait susciter la curiosité de tout cinéphile qui se respecte.