Mille milliards de dollars
(Henri Verneuil, 1982)

Dans la veine de I... comme Icare, lui même largement inspiré des films américains dits « de la conspiration ». Comme son prédécesseur, la noblesse de l'entreprise est au-dessus de toute critique d'autant que, plus de 40 ans après sa sortie, elle paraît encore plus éclatante. Tout à la gloire du journalisme, on peut lui reprocher cependant un didactisme trop appuyé, trop consciencieux, qui altère un peu l'efficacité du récit. Cela reste du cinéma commercial sérieux, respectueux du spectateur. La sobriété de Dewaere est à souligner.