Rires au paradis
(Mario Zampi, 1951)

Un millionnaire facétieux meurt et son testament prévoit que ses héritiers s'acquittent d'une mission originale s'ils veulent toucher leur part... L'argument est donc parfaitement artificiel et le déroulement attendu (particulièrement la bourgeoise contrainte de travailler comme domestique). Mais heureusement pour Zampi le démiurge, les acteurs sont bons (plaisir de retrouver Alastair Sim) et le rythme suffisamment soutenu pour que le spectateur apprécie cette gentille comédie so british. A noter, une très courte apparition de la toute jeune Audrey Hepburn.