
The Island (Po-Chih Leong, 1985)
Un navet reste un navet, peu importe finalement l'espèce d'emballement (osera-t-on dire aveuglement) typique de la cinéphilie moderne pour le cinéma de genre, quel que soit le niveau des œuvres produites. Ici tout est mauvais : les acteurs sont insupportables, la mise en scène parfaitement désinvolte, la musique (appelons-ça comme ça) vulgaire au possible... on ne parle même pas des scènes d'actions, où le ridicule le dispute au risible. Oui, The Island est un survival qui évoque Délivrance et Wes Craven ; mais est-ce suffisant pour restaurer, éditer et réhabiliter une telle ineptie ?