
L'homme traqué (Robert Bibal, 1947)
Seule la prestation gouailleuse de Jean Tissier est à sauver de ce drame terriblement affecté. Pas plus ici que dans le roman de Carco, on ne croit une seconde à l'histoire entre l'assassin et la prostituée. Encore moins lorsqu'ils sont incarnés par des acteurs aussi catastrophiques que Marcel Herrand et Louise Carletti. La mise en scène a beau tenter d'épouser les tourments de son personnage principal, rien ne vient transcender l'artifice de l'argument. Pas loin d'être nul.