
Orca (Michael Anderson, 1977)
L'opportunisme de Dino de Laurentiis, la bêtise du scénario et le ridicule tutoyé par certaines scènes font d'Orca un film au moins aussi anecdotique que raté. Quelques nostalgiques semblent porter une certaine estime à ce rejeton de Jaws et sans doute faut-il le voir avec les yeux indulgents d'un adolescent en quête de frissons cinématographiques... pour les autres, c'est l'effarement. Un effarement que ne tempèrent ni la bande originale de Morricone ni le charme magnétique de Charlotte Rampling.