L'ibis rouge (Jean-Pierre Mocky, 1975)

Un joyeux bordel, complètement désinvolte et surréaliste. L'articulation du scénario et l'écriture sont foireuses au possible mais le cabotinage de Simon, Serrault et Galabru est délectable. Il y a même une quasi poésie qui émane de cette succession de scènes improbables, d'approximations stylistiques et de grossièretés assumées. Du Mocky pur et dur.