
La crise est finie (Robert Siodmak, 1934)
Léger et pétillant sont les deux mots qui viennent à l'esprit en voyant ce film tout à la gloire des artistes et chansonniers. En à peine 75 minutes menées tambour battant, Siodmak nous embarque au sein d'une troupe sans le sou qui essaie de monter sa revue. Il faut justement souligner la vitalité de la mise en scène et du montage qui, comme en témoigne la séquence finale, dit beaucoup sur l'originalité du cinéma français d'alors. Albert Préjean est enthousiasmant ; quant à la toute jeune Danielle Darrieux, elle est déjà merveilleuse de charme. Vivifiant.