
Coqueluche (Peter Gardos, 1987)
Trente ans après l'insurrection de Budapest, le cinéaste évoque les événements en posant sa caméra au sein d'une famille dont le garçon d'une dizaine d'années est le personnage principal. Les fusillades et la politique sont gardées à distance (hors-champ, la radio et des images d'archives) pour s'intéresser aux sentiments des différents protagonistes durant cette période fondamentale de l'histoire hongroise et du bloc de l'Est. Tout n'est pas parfait mais ce mélange d'humour détaché, de fatalisme et d'inquiétude est plutôt bien tenu.