
L'assassin sans visage (Richard Fleischer, 1949)
En dépit d'une interprétation très faible, tout ce qui fait le canevas d'un film noir à petit budget se retrouve ici: la précision de la mise en scène, la vivacité du montage, la narration ramassée. Chose plus intéressante encore, ce n'est pas à proprement parler un polar mais davantage un thriller psychologique délaissant l'action au profit d'une étude du profil du tueur. Fleischer continue de fourbir ses armes dans cette production RKO de 60 minutes avant de réaliser son premier grand film: The Narrow Margin.













