
Lèvres de sang (Jean Rollin, 1975)
Certes handicapé par la nullité des acteurs et des dialogues très superficiels, Lèvres de sang n'en est pas moins un film entêtant. Sans atteindre la beauté sépulcrale de La rose de fer, le chef-d'œuvre de Rollin, il faut tout de même souligner la capacité du cinéaste à faire vivre un imaginaire et à composer des plans parfois obsédants. On pense notamment à ces scènes au milieu des ruines du Château Gaillard, au Père-Lachaise ou dans un Paris aujourd'hui révolu.













